Véritable symbole en Australie, Dead Letter Circus revient en ce début d’année accroître sa suprématie en s’éloignant de son style de prédilection pour un rock stylisé teinté de fortes mélodies. Aesthesis vous suivra tout le printemps à coup sûr !

[Entretien avec Kim Benzie (chant) par Loïc Cormery – loic@metalobs.com]

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Vous êtes des stars en Australie mais ici en Europe, on entend très peu parler de vous. D‘ailleurs, ici l’album sort seulement maintenant alors qu’il est sorti en août 2015 chez vous. C’est gênant pour toi ?
Oui et non. Chez nous, les groupes poussent par milliers alors qu’en Europe, la culture de la musique n’est pas primordiale. Il faut travailler pour avoir le frigo plein, faire une famille, etc Dead Letter Circus n’a pas connu que le succès et il faut beaucoup de temps et de patience pour pouvoir un jour espérer gagner sa vie avec le musique. Nous jouons très peu en Europe et c’est la raison première de notre non existence, en gros. Nous verrons cette année comment vont se passer les tournées.

Votre précédent album a connu un succès conséquent. Quand avez-vous le sentiment de composer de nouvelles choses ? Vous vous éloignez de la musique progressive avec votre nouvel album.
Les gens nous attendent à chaque fois et nous devons de ne pas les décevoir. Je pense que le groupe sait où il va depuis quelques années; et je suis sûr que cet album plaira également. Nous avons vraiment épuré notre son au maximum pour mettre en avent les mélodies.

C’est donc votre premier album avec Chris Lord Alge (un des plus grands producteurs de rock/métal des années 2000) en tant que producteur…
Il fallait faire du renouveau, et je crois que c’était le bon moment. Nous avions travaillé par le passé avec Forester Savell, qui a fait un excellent travail. Chris a une manière et une conception différente. Je trouve intéressant de pouvoir puiser dans chacun des producteurs pour pouvoir donner le meilleur pour le groupe. Je dirais bien que c’est le meilleur album, mais tout le monde dit ça… nous verrons bien dans quelques mois.

Vous fêtez vos 10 ans de carrière. Allez-vous faire des shows spéciaux pour l’occasion ?
Franchement non. Personne n’y a pensé d’ailleurs. Nous allons surtout nous concentrer sur la sortie d’Asthesis et le défendre en concert. Maintenant que j’y pense l’idée est intéressante, mais à vrai dire le label ne prône pas ce genre de choses actuellement. Nous ferons une tournée d’anniversaire quand le moment sera venu.

Retrouvez la chronique de Aesthesis en cliquant ici

DEAD LETTER CIRCUS
L’anesthésiste

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