ETHEREALSortir un premier album de Black Symphonique à l’heure actuelle peut sembler suicidaire commercialement parlant pour le label britannique Candlelight (Emperor, Anaal Nathrakh…) étant donné le faible engouement pour ce genre dernièrement. Mais après deux EP successifs, Hells Divine Existence et Revelation Beast, ce jeune quintet, fondé tout de même en 2002 du côté de Liverpool, relève le défi sur cet Opus Aethereum joliment mixé par les frères Wieslawscy (à ne pas confondre avec les désormais frère et sœur Wachowski de Matrix) au Hertz Studio en Pologne (Behemoth, Hate, Decapitated). Rageur, direct, Ethereal crache son venin, à l’image de son nouveau chanteur Naut qui hurle comme un damné, durant huit titres surpuissants rappelant les ténors du genre de la fin des années 90 comme Dimmu Borgir ou bien le méconnu Tartaros du multi-instrumentiste Charmand Grimloch (ex-Emperor) sur l’intro de « Unholy Ungodly » en moins original cependant. To be continued…

[S. Fred]

ETHEREAL
Opus Aethereum

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