Petit nouveau sur la scène Metal Hardcore anglaise, Lay Siege sort son premier album Hopeisnowhere chez Lifeforce et espère montrer au monde entier que son talent mérite d’être reconnu par ses pairs. [Entretien avec Carl Brown (chant) par Loïc Cormery]

Peux-tu nous d’écrire le groupe en quelques mots ?

Nous avons sorti un premier « Obulus » en 2010 en auto production avec l’aide de Monarch Records, ce qui, au début, nous a valu quelques pertes financières qui ce sont vite réglées par la suite. On a donné pas mal de concerts à travers l’Angleterre et on a réussi à tirer notre épingle du jeu. Pour ma part, je suis arrivé un peu plus tard dans le groupe, il y a deux ans exactement. Pour résumer, on fait du Metal avec des teintes de Hardcore et de Sludge.

 

Hopeisnowhere est signé chez Lifeforce…

Nous sommes vraiment heureux d’avoir signé chez Lifeforce Records et d’y rejoindre tant de grands groupes présents et passés, avoir un tel label est incroyable pour nous. La gestation de l’album s’est étirée sur une longue période et nous sommes à présent enfin libérés. On est assez fiers des chansons et aussi du son de l’album. On est vraiment impatients de le partager avec le public, nous ne tenons plus en place.

 

Quels sont les principales influences de Lay Siege ?

On aime vraiment tous les styles de musique mais plus particulièrement le Metal Hardcore moderne. On a grandi avec tous ces grands noms du Metal comme Metallica, Pantera, etc. mais nos sources d’inspiration sont plus du côté de Hatebreed, High On Fire, Mastodon, The Dillinger Escape Plan. On ne cherche pas à copier, heureusement d’ailleurs, car nous sommes incapables de rivaliser avec eux !

 

Quel message se cache dans le titre de l’album, Hopeisnowhere ? C’est assez sombre comme vision…

Les morceaux traitent de sujets pour lesquels nous pensons être en phase avec le monde d’aujourd’hui : la cupidité des entreprises, les semeurs de haine qui sont payés pour raconter des conneries à la radio ou à la télé, l’environnement… L’espoir est ailleurs sur une terre meilleure, du moins c’est le message que je veux faire passer.

 

Pour vous, est-ce le morceau « Souldrinker » qui est le pilier de l’album ?

Je pense en effet que ce titre résume bien l’identité de l’album et ce que j’aime jouer avec le groupe. C’est un morceau incisif et rentre-dedans, mais le single n’est pas « Souldrinker », du moins pour le moment, c’est « Hollow Hands » dont le clip a été mis en ligne sur le net récemment. Nous n’avons pas assez de budget encore pour réaliser des clips comme certains groupes plus renommés.

 

Avez-vous une tournée de prévue cette année ?

C’est en cours de programmation à l’heure où je parle. Nous allons faire une release party pour la sortie de l’album fin mars/début avril et après les choses vont se faire progressivement. Ce n’est pas évident de démarcher en ce moment mais Lifeforce nous aide beaucoup pour cela. Nous sommes conscients du potentiel du groupe et nous espérons vraiment faire notre chemin sans nous prendre la tête.

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