LIKE MOTHS TO FLAMES
Dark Divine

Rise Records
Metalcore / Post Hardcore
★★★★✩

LIKE MOTHS TO FLAMES Dark Divine

Formé en 2010, Like Moths To Flames est un groupe venu de Colombus dans l’Ohio pratiquement une musique entre le post hardcore et le metalcore progressif. Auteur déjà d’une discographie peu conséquente donc normal, le groupe a su évoluer et se forger une identité à être signé chez Rise Records rapidement. Allant à l’époque d’un Texas Of July, August Burns Red ou Hero of A Fake dans ses influences, le groupe gardait une ligne de conduite et prêchait toujours la bonne parole avec de nombreux messages positifs incluant la vie et le christ comme thème principale ainsi que certaines contrainte de la vie en général. Tout est bon à prendre et ce quatrième volet toujours signé chez Rise reste vraiment addictif. Le 1er morceau « New Plagues» démarre fort avec ses guitares très aériennes et ses breakdowns comme on dit chez nous très puissant. Oui mais voilà, Like Moths To Flames n’est pas une pâle copie du style bien au contraire, le groupe malgré son jeune âge évolue dans sa musique et son frontman Chris Roetter (Emarosa) s’en donne à cœur joie propulsant son chant ou ses growls selon votre choix, par des atmosphères émotionnels et tranchantes sur « Empty The Shame ». Certains diront que le groupe se vend par des refrains trop commercial mais qu’importe : les mélodies sont vraiment efficace et c’est ce qui fait tout le charme de cet album. Nous sommes dans les clivages du post hardcore sur ce tout l’ensemble du skeud type The Plot in You, Asking Alexandria ou encore Adept. Au niveau des compositions, les deux grattes font le chassé-croisé de fort belle manières et les mélodies sont juteuses sur « Shallow Truths…» ou encore l’élégant « Dark Divine» La rythmique quand à elle reste dynamique avec un jeu fluide et percutant. Loin du précédent opus qui était bien plus brutal, le groupe se pose plus et rentre dans le cliché du « metalcore à dollars ». C’est quand même une belle évolution pour ce groupe qui mérite que l’on s’intéresse encore à lui dans l’avenir.

[Loïc Cormery]