METALDAYS
le seul festival Metal qui propose canyoning et headbanging !

Le Metal Days. Un festival à taille humaine, écolo et à l’affiche plus qu’alléchante ! On veut y aller !

[Entretien avec Boban Milunovic par François Capdeville / Photo : François Capdeville]

Boban-metal-days
Salut Boban ! Alors, pourquoi devrais-je aller au Metaldays ?
Et bien je dirai à nos amis métalleux français que notre vin est meilleur que le vôtre ! Venez le tester ! Bon, plus sérieusement, notre festival est unique dans le monde du metal puisqu’il a d’abord la particularité de se tenir au bord de l’eau. Tolmin, la ville qui nous accueille, est située au confluent de deux rivières aux eaux remarquablement claires. Et je pense que tu vas sûrement apprécier boire ta bière sur l’une de nos deux plages situées derrière la scène ! Nous proposons aussi des activités nautiques et sportives, comme du canyoning ou du rafting ; tu as ainsi la possibilité de combiner des supers vacances en pleine nature (la ville est juste à côté pour le ravitaillement), tout en assistant à une programmation Metal large et pointue.
Enfin, le prix est très compétitif puisque si tu achètes maintenant le passe qui est de 150€, tu as accès à 130 groupes environ.

Comment faites-vous pour accueillir les festivaliers dans un tel cadre ? 
Nous proposons toutes les infrastructures habituelles d’un festival que vous retrouverez sur notre site. Mais nous avons une touche particulière. Alors que la tendance des festivals est d’être toujours plus organisée et réglementée – j’ai parfois l’impression d’être dans un aéroport où l’on me dit où aller et quoi faire –, a Metal Days, nous voulons que les gens se sentent libre de faire ce qu’ils veulent : un festival à la bonne franquette. Cela ne veut pas dire que c’est free style : tout le monde doit pouvoir s’amuser tout en se sentant en sécurité. On veut que tout le monde reparte en bonne santé ! 

Camping au bord de la rivière, plages, soleil… Comment justement vous organisez la sécurité des festivaliers qui sont là pour faire la fête ?
Il y a d’abord toutes les règles proposées dans le cadre de la loi que nous respectons et il y a ensuite notre propre organisation : nos équipes sont aguerries et ont leur brevet de secourisme et de sauveteurs en eaux vive. Je précise que jusqu’à présent, nous n’avons jamais eu de blessés, en 6 ans d’existence.
Concernant les filles qui souhaitent venir seules, elles disposent d’un camping qui leur est dédié pas loin des scènes qui donne plus de lumière qu’ailleurs. Notre équipe de surveillance est également composée de femmes. Nous sommes totalement en phase avec la politique de la European Festivals Association, dont nous sommes membres et qui promeut égalité des genres, des origines ethniques, des sexes. Et nous nous alignons avec leur politique. Enfin, d’un point de vue politique, la Slovénie est très calme. C’est un petit pays qui n’est pas pris dans les troubles politiques et de sécurité publique actuels.

Combien de festivaliers attendez-vous ?
Nous sommes capables d’accueillir 12 000 personnes et nous ne vendrons pas plus de billets. Nous ne voulons pas nous transformer en grosse machine industrielle.

Un mot sur la programmation 2018 ?
Nous avons 130 groupes attendus et avons pris garde de trouver un bon équilibre entre les différents genres du metal : heavy metal, black metal, death metal… Alors, oui, nous attendons quelques vétérans du metal comme Judas PriestAcceptObituaryWatain. Mais mon conseil est de moins se focaliser sur les têtes d’affiche, et d’en profiter pour découvrir les nombreux groupes qui vont se succéder sur scène. Nous ne voulons pas booker de très grosses têtes d’affiche, car elles ont un agenda compliqué l’été et elles coûtent chers. Nous préférons miser sur une qualité générale de haut niveau.

Un mot sur les autres festivals que vous organisez l’été, Punk rock Holiday, Motorcity festival et Over Jam festival ?
Tolmin n’accueille pas que Metal Days. Par amour du punk et du blues rock nous organisons également Punk Rock Holidays et Motorcity, le deuxième étant plus axé sur la moto et le blues rock. Pour Overjam, un festival reggae, un producteur connaissant notre expérience nous a demandé d’organiser un festival reggae. Je précise que pour réussir nos festivals, nous nous entourons des personnes dans l’esprit du festival qu’il soit punk, blues rock, reggae. Nous nous chargeons de l’organisation, mais dès qu’il s’agit de toucher à l’esprit et au choix artistique, on laisse les passionnés décider.

RUNING-ORDER---MD---2018---april-17
Metal Days
22 au 28/07
metaldays.net