POTK cover
Décidément, la terre d’Australie est fertile. Après les incontournables AC/DC, Airbourne ou le trublion Lex Koritni, le pays accouche d’un nouveau rejeton nommé Palace of the King. Après un premier EP éponyme en mai 2013, le groupe embarque justement pour une tournée aux côtés de ses ainés d’Airbourne, avant de réitérer six mois plus tard avec l’EP Moon and Mountain.
2015, fini les EP, Palace of the King passe à la vitesse supérieure : White Bird – Burn the Sky distille dix titres d’une efficacité rare, entre hard blues forcément enraciné dans le bush et groove totalement décomplexé – en témoigne le solo de saxo  (oui, de saxo) de « Leave me Behind ». En quarante minutes, le sextuor virevolte allègrement entre vagues inspirations Zeppelinesques (« Take your Medecine », morceau d’ouverture), riffs lourds à la Sabbath (« Ain’t Got Nobody To Blame But Myself ») et hard blues tendance country sous stéroïdes. Pas toujours très original, mais diablement efficace !
[Philippe Jawor]

Palace of the King
White Bird – Burn the Sky

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