Quelques heures avant leur passage sur la Main Stage pour leur premier set au Hellfest Open Air, nous avons eu la chance de nous entretenir avec The Amity Affliction pour discuter du groupe ainsi que la sortie de leur prochain album en date, This Could be Heartbreak…

[Entretien avec Ahren Stringer (Chant, Basse) et Dan Brown (Guitare)
par Robin Ono / Photos live : Philippe Jawor]

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On trouve aussi bien du pop-punk que du metal dans votre musique. Quelles sont vos inspirations musicales ?
Ahren: Le groupe qui nous a motivé à faire ce style de musique est Atreyu, qui sont une grosse influence pour moi. Ils jouent avant nous aujourd’hui, c’est un vrai honneur.
Dan: Il y a aussi Poison the Well, mais globalement on a tous commencé avec le punk rock, style NoFX, Pennywise Après, ça a évolué vers quelque chose de plus heavy, certains d’entre nous écoutent du Death Metal par exemple.
Ahren: On a aussi quelques influences 80s’, style Foreigner. Après notre set on va essayer de voir leur set.

Vous sortez votre nouvel album This Could be Heartbreak en août prochain. Y a-t-il eu une idée directrice pour guider son écriture ?
A: Pas vraiment, on voulait surtout dépasser notre album précédent, c’était notre objectif. On voulait écrire un meilleur album et je pense qu’on y est arrivé.

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Comment s’est passé l’enregistrement ?
A: Ça s’est fait à Melbourne où on habite. J’écris toute la musique avec Dan, du coup c’était logique pour nous. On a fait appel à Will Putney, qui avait produit notre album précédent. L’enregistrement était vraiment simple.
D: C’était très similaire vu qu’on bossait avec Will de nouveau. On savait qu’on était capable de sortir un super album avec ces conditions, c’aurait été absurde de changer les choses quoi que ce soit

Sur l’album, vos paroles traitent encore de sujets sombres et personnels. Est-ce devenu une marque de fabrique pour le groupe ?
D: Je pense c’est clairement devenu une partie de notre identité de groupe
A: Beaucoup de gens s’y identifient. Ça les aide au même titre que nous, ce serait dommage d’arrêter. On reçoit beaucoup de remerciements de la part de fans. Si on arrêtait, ce ne serait pas bon pour le groupe ni pour les fans.
D: Joel est un personnage sombre, ses paroles sont sa manière de se purger de ses démons. Ça l’aide et ça aide son public, c’est cathartique. Je ne sais pas de quoi parlent ses paroles, mais en gros il écrit des poèmes et Ahren les adapte aux morceaux. Joel est plus un poète qu’un parolier de ce point de vue là.

Ressentez-vous un changement dans votre audience depuis vos débuts ?
A: On joue devant une audience de plus en plus grande, ce qui est super. On a eu quelques revers en raison de notre jeune âge, mais on est resté sur une montée lente mais stable. On est tous plus focalisés maintenant et on veut donner de notre mieux pour donner le mieux de nous-mêmes.

THE AMITY AFFLICTION
Mélancolie australienne

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