Formé en 2013 aux Etats-Unis par le guitariste Paul Allender, White Empress apporte un peu de fraîcheur à la scène Metal extrême symphonique avec Rise Of The Empress. Un premier album sur lequel l’ex-Cradle Of Filth a su s’entourer d’une belle brochette de musiciens, dont la bassiste de Coal Chamber.

[Entretien avec Paul Allender (guitare) et Chela Rhea Harper (basse) par Seigneur Fred – Photo : DR]

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Comment est né le groupe ?

Chela : White Empress est né suite à un besoin de changement. Personnellement, j’ai ressenti le besoin d’évoluer en termes de créativité pour que les fans puissent écouter quelque chose de nouveau. Beaucoup d’éléments manquaient en nous, nous avions soif, White Empress est donc devenu notre principal but artistique. C’est un moyen de puiser dans nos ressources et de confirmer notre vocation.

 

Quel est le concept derrière White Empress ? On parle d’une BD à paraître à la suite de ce premier album.

Cette femme est puissante et impitoyable, une véritable leader ! Le concept de White Empress varie légèrement selon le média. Il y a bien sûr un avant-goût de qui elle est, de ce qu’elle représente, à travers notre musique, mais nous ne voulions pas écrire seulement de son point de vue. Le roman graphique et les vidéos à venir auront leur propre univers où l’Impératrice Blanche s’exprimera pleinement. A chacune de nos parutions, les fans en apprendront un peu plus sur elle.

 

Paul, pourquoi avoir quitté Cradle Of Filth en avril dernier ? Penses-tu que White Empress aurait pu exister sinon ?

Paul : Désolé, c’est mon secret, et c’est fait de toute façon. Maintenant, ma passion est White Empress. Et non, ça n’aurait pas fonctionné si je n’avais pas quitté Cradle. Un groupe doit être comme une machine bien huilée. Si l’un des membres se perd en route, alors la machine se dérègle.

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L’empire contre-attaque

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