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Voir tous les articlesImpossible de passer à côté le retour fracassant de Poison The Well avec le génialissime Peace In Place – un de nos albums du mois de mars – qui vient une nouvelle fois raviver la flamme hardcore et metalcore. Plusieurs vidéo-clips ont été dévoilés depuis, comme pour mieux laisser une empreinte indélébile de leur passage, et pourtant les américains se font rares en interview. C’est donc avec un immense plaisir que nous vous présentons cette interview exclusive avec le guitariste emblématique du groupe.
Après avoir sorti son premier opus en 2022 Legends of Light, Eyes Of Melian nous propose Forest of Forgetting, une seconde œuvre symphonique dantesque ou l’on retrouve de nombreux invités comme Troy Donockley (Nightwish) à la flûte et à la cornemuse irlandaise, et Patty Gurdy (vielle à roue) sur les titres ‘Elixir of Night’ et ‘Dawn Of Avatars’. Cerise sur le gâteau : une reprise très réussie de “Tears of The Dragon“, extrait du second album solo de Bruce Dickinson, Balls to Picasso de 1994 qui vous surprendra par son originalité. On évolue ici dans un monde musicale pas du tout metal, bercé par les mélodies de piano et les cordes épiques, le tout sublimé par la voix somptueuse de l’artiste finnoise Johanna Kurkela (connue pour sa participation dans Auri, aux côtés de Tuomas Holopainen et Troy Donockley de Nightwish). Pas de doute, il était de notre devoir d’en savoir plus sur ce projet symphonique dantesque en demandant à Martijn Westerholt (Delain, ex-Within Temptation)…
Il y a cinq ans précisément, nous assistions en avant-première à l’écoute du très bon The Nightmare of Being au concept passionnant lors d’une session de promotion distancielle pour la presse, et ce, pour cause de pandémie. Ce fut d’ailleurs le même cas pour DARK TRANQUILLITY avec le même label Century Media. Et malgré le contexte sanitaire morose, nous avions pu interroger certains membres d’AT THE GATES, en l’occurrence le guitariste, Martin Larsson, plus réservé, et le frontman Tomas Lindberg avec sa casquette vissée sur la tête. Comment alors imaginer que ce dernier, avec sa bonhommie habituelle, ne serait plus parmi nous pour présenter lui-même le prochain et ultime album de la légende du metal suédois… ? Fort heureusement, et déjà avec courage, le gaillard a enregistré toutes ses parties vocales sur The Ghost of a Future Dead…
Déjà auteur d’un second album remarqué (et remarquable) en 2022 avec Darwin, le trio bordelais revient à la charge avec un Summerchild inspiré et diablement efficace, à l’énergie punk rock et à la teneur des plus contrastées et envoutantes. Pour sûr, RED SUN ATACAMA augmente la température ambiante et signe là un retour fracassant !
Unverkalt vous avez manqué ? Nous aussi ! Ce groupe européen est de retour avec Héréditaire, un opus intense composé de huit chansons, sorti en février 2026 chez le label marseillais Season Of Mist. Celles-ci continuent de creuser le sillon d’un black metal atmosphérique à la fois glacial et introspectif, mais sans se contenter de se reposer sur les lauriers de leurs deux précédents albums, L’origine du Monde (2020), et A Lump of Death : A Chaos of Dead Lovers (2023). Là où par exemple, son prédécesseur pouvait parfois s’étirer dans une mélancolie presque contemplative, celui-ci gagne en densité et en tension. En effet, la formation gréco-allemande nous propose un black metal hybride et atmosphérique, à la fois sombre et léger par moment…
Cinquième album seulement pour nos Canadiens qui avaient déjà eu du mal à revenir sur la scène metalcore (et plus largement metal) en 2017 avec, pourtant, le réussi Disconnect en 2017 chez Agonia Records. Il faut bien avouer que les modes se font et se défont, et il est difficile parfois à des artistes de rester dans le move sur la dure, sauf avec d’importants moyens que n’a plus THREAT SIGNAL (ils avaient démarré fort en 2006 avec leur premier missile Under Reprisal, produite et aidé alors par le bassiste d’origine belge Christian Olde Wolbers (alors FEAR FACTORY, actuel membre live de VIO-LENCE, OVERKILL…). S’ils ont fait partie des premières formations nord-américaines à propose une sorte de metalcore hybride incluant diverses influences (un peu trop peut-être), comme le cyber thrash, le neo metal, voire le djent, ils ont connu un peu la traversée du désert, malgré des tournées en compagnie de formations de renom (SOILWORK, etc.). A l’occasion de la parution de Revelations, nous avons fait le point avec son sympathique bassiste au moment de sa pause déj’…
L’histoire d’Ambush débute en 2013 à Växjö, dans les faubourgs de Stockholm, où ce combo est rapidement devenu un incontournable de la scène metal suédoise, offrant musicalement des vibrations de heavy metal classique avec une touche de modernité qui apporte ce petit plus indispensable. S’inspirant d’illustres légendes du genre comme Judas Priest, Accept ou Iron Maiden, nos cinq Scandinaves proposent un mélange unique de metal traditionnel et d’énergie débordante ce qui leur a valu d’ailleurs de se constituer une base de fans fidèles dans le monde entier. Après trois albums chez High Roller Records (Firestorm 2014, Desecrator, 2015, Infidel 2020), Ambush a signé avec Napalm Record pour nous offrir ce quatrième album nommé Evil In All Dimensions. Celui-ci nous transporte dans la NWOBH à travers neuf titres typiques de heavy metal des années 80…
Quand débarqua en 1991 Dawn of Possession sur les platines des fans de metal extrême du monde entier, ceux-ci ajoutèrent, en compagnie des légendaires Suffocation, New York et la côte est américaine sur la carte de la brutalité death metal après avoir épinglé la Floride, la Suède et l’Angleterre. Prélude à une vague qui n’épargnerait aucun pays, aucune région, Immolation montra alors que l’on pouvait faire du death metal en s’éloignant de ses épicentres. Et tous ceux qui ont eu la chance, une fois au moins, de les voir en live à l’époque – votre serviteur en faisant partie – ne sont vraiment jamais remis de la puissance déployée des titres sur scène et de l’hallucinant charisme de Ross Nolan, son impressionnant bassiste/chanteur ! Avec leur douzième méfait studio, Descent, le quatuor de Yonkers ajoute donc une pièce de choix à son impressionnant tableau, une nouvelle collection de titres à la fois technique et brutaux, pour une durée de quarante-deux minutes de pur death metal…
SALEM / KILL THE PRINCESS : LIVE REPORT @SALLE DE SPECTACLES – CARPIQUET (FR) LE 04/04/2026
12 avril 2026Il n’est pas coutume qu’une municipalité laisse les clés de sa salle de spectacle pour y permettre l’organisation d’un plateau rock alternatif ! C’est pourtant ce qui s’est passé en ce début de mois d’avril 2026, avec en première partie les KILL THE PRINCESS que nous vous avions interviewées en fin d’année dernière, et le groupe local SALEM, à l’univers bien personnel et captivant. Alors à Metal Obs, on salue forcément l’initiative !
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