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Voir tous les articlesAlors que l’on croyait Metal church sorti d’affaire après la publication de Congregation Of Annihilation en 2023 (chez Rat Pak Records), que nenni !! Pourtant, grâce à un tout nouveau line-up très convainquant laissant espérer le meilleur pour la suite, ces dernières années furent nettement plus compliquées que prévues. En effet, une fois de plus, son leader incontesté Kurdt Vanderhoof se retrouva seul après la défection tous les membres de la formation à savoir Marc Lopes (chant), Steve Unger (basse), et le batteur Stet Howland (W.A.S.P.)… Bis repetita… Mais voilà, Metal Church a la peau dure depuis ses débuts en 1980…
Que peut-on espérer de la part d’anciens membres de BEHEMOTH, VADER, et KATATONIA (entre autres !) pour un premier enregistrement au long format ? Eh bien tout bonnement Deuterium, un superbe premier album studio signé BLINDEAD 23 (ex-BLINDEAD) qui succède à l’EP déjà prometteur Vanishing paru en 2024 (Mystic Production) ! Mais en fin de compte, ce nouveau super groupe BLINDEAD 23 n’est pas vraiment nouveau, car BLINDEAD exista durant une vingtaine d’années auparavant (2003-2022) sous ce nom plus court avant de splitter en 2022). Attention, BLINDEAD 23 est même déjà défini par son label Peaceville Records (MY DYING BRIDE, DARKTHRONE, KATATONIA…) comme « le nouveau leader du metal progressif polonais », rien que ça !! Mais bon, nous, on se méfie, surtout venant du fameux label anglais ! Car souvenez-vous en 1994 de l’étiquetage involontairement célèbre « Norsk Arisk Black Metal » (« Black metal aryen norvégien » en français) des deux premiers pressages de l’album culte Transilvanian Hunger de DARKTHRONE.. Bref, pour nos amis suédois-polonais de BLINDEAD 23, heureusement, pas de dérapage ni faux-pas…
Quoi de mieux que pour fêter ses dix ans d’existence que la sortie d’un nouvel album ? C’est chose faite pour PILORI, excellent quatuor rouennais de black/crustcore, avec Sans Adieu, en digne successeur de A Nos Morts (2020) et Quand Bien Même L’Enfer Et Le Déluge S’Abattraient Sur Nous (2022). Et le tout dans un esprit DIY, le groupe français se gérant tout seul depuis ses débuts en 2016 comme un grand !!
PRO-PAIN, qu’on aime ou n’aime pas, demeure l’un des fleurons du hardcore/metal new-yorkais qui groove, celui qui cogne et continue de marteler haut et fort ses messages depuis 1991, et ce, malgré les tempêtes et autres épreuves de la vie… Alors qui de mieux pour incarner cet résilience et ce retour sur le devant de la scène avec un nouvel et dix-septième album studio intitulé Stone Cold Anger, que le fondateur du groupe américain lui-même pour répondre aux questions de Metal Obs ?
MAGOYOND, c’est un univers totalement déjanté qui a progressivement su séduire la communauté geek mais aussi un public issu de différents courants musicaux. Brassant à la fois du jazz, du metal, du rock ou de la pop, la musique singulière du groupe parisien est difficilement classable. Ils œuvrent dans un esprit théâtral grâce à des textes dans la langue de Molière de haute volée et compréhensible qui vous mette immédiatement dans l’ambiance. Après plusieurs EP’s, et cinq albums dont Krypshow en 2019, un double opus brillant par son originalité qui vous transporte dans une spirale infernale où la fête macabre bat son plein, et de Necropolis, La Cité des Morts, en 2022 qui leur permit de passer un cap, voici leur EP Zeppelin, autoproduit et financé par un crowdfunding. Artistiquement, on s’éloigne de l’humour caustique et macabre tout en restant très glauque. Nos Magos nous proposent un récit passionnant très bien écrit auquel vient s’ajouter un opus symphonique…
CORROSION OF CONFORMITY, ou COC, souvenez-vous ce sont les auteurs, entre autres, des énormes Deliverance et Wiseblood parus chez Columbia dans les années 90, deux albums marqueurs d’un véritable tournant dans la carrière du groupe, puisque c’est Pepper Keenan qui prendra les rênes du chant, mais aussi de la composition avec le toujours fidèle et présent Woody Weatherman à la guitare. COC signe donc son grand retour discographique depuis No Cross No Crown paru en 2018, période qui a vu la disparition du regretté batteur Reed Mullin et le line-up du groupe changer à plusieurs reprises. Et c’est même plutôt de double album dont il est question cette fois puis que séparé en deux parties, Good Good et Baad Man, pour un total de 14 titres !
Alors que le documentaire Burning Ambition, retraçant les 50 ans de carrière d’IRON MAIDEN, groupe mythique anglais et pionnier du heavy metal (NWOBHM, comme on dit !), est actuellement visible (mais pour un temps limité) dans les salles obscures, nous nous sommes retrouvés au sein de la rédaction de Metal Obs pour discuter de notre album préféré du célèbre combo londonien. Etant tous fans de MAIDEN, cela peut donc occasionner quelques surprises en racontant diverses anecdotes du passé, voire engendrer des débats car tout le monde a son Maiden préféré. Et bien sûr, chacun raconte ici son expérience cinématographique après la vision de ce second film/documentaire dédié à La Vierge de Fer anglaise. Avec un challenge : vous convaincre d’aller voir ce film au ciné, ou pas ?!
2026 est l’année du retour de Darkthrone ! Eh oui, déjà, deux ans après le correct It Beckons Us All…. On ne présente plus le duo constitué de Fenriz (batterie, chant) et Nocturno Culto (guitares, chant), et qui occupe une place privilégiée sur la scène norvégienne de black metal depuis des lustres. Ils appartiennent même à l’Histoire du même. Et à ce titre, les huit nouvelles pistes de leur vingt-deuxième album studio (!!), savamment baptisé Pre-historic Metal et produit chez Peaceville Records (leur label historique, tant controversé lors de la publication de Transilvanian Hunger avec sa phrase au verso « Norsk Arisk Black Metal »…), trouveront probablement leur place dans le cœur des fans et de ceux qui suivent les évolutions (ou régressions, diront certains) du binôme norvégien…
a descente chtonienne dans les entrailles de la terre du Nord se poursuit inexorablement avec la nouvelle pierre noire de Galibot déposée sur l’autel du black metal français. Après les puits et chevalets visibles à l’entrée de la ville de Wallers Arenberg (titre de leur démo séminale parue 2022) au loin, et les terrils, suivis de la superstructure sur Euch Mau Noir (leur premier album autoproduit paru en novembre 2024, réédité début 2026 dans une version Bis en colorisation rouge), nous nous rapprochons donc encore de l’antre tellurique avec Catabase (« Descente nocturne du Dieu Râ » en gros dans la mythologie égyptienne). Le trou tentaculaire n’est plus très loin au milieu de ce nœud ferroviaire gris-bleu. Il s’agit d’après le groupe ici d’ « Un rapprochement toujours plus près du centre nerveux de cette industrie minière qui décima tant de personnes (dont des enfants, appelés « galibots »), un zoom permanent, oppressant et inébranlable ! ». Et pour être encore plus clair, à l’émergence de ce deuxième véritable album studio qui sort le jour de la célébration de l’armistice…
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