Architects suf scène au Royal Albert Hall de Londres.

Après avoir annoncé le 20 octobre son nouveau single « Animals » ainsi que son neuvième album studio prévu pour le 26 Février 2021 « For Those That Wish To Exist », le 22 Octobre Architects nous informe d’une prestation live pour le samedi 21 Novembre au Royal Albert Hall de Londres. Il faut dire que les Anglais étaient restés discret depuis quelques mois et avec le succès qu’ a connu « Holy Hell » sortie en 2018, le groupe est très attendut.

Architects suf scène au Royal Albert Hall de Londres.


Le 1er single « Animals » dévoilé il y a plus d’un mois, présage d’un changement assez franc ou radical dans leur son mais attendons la suite pour pouvoir en dire d’avantage. Pour ce live en stream et hélas sans public (Covid-19), le groupe affiche prestance et sérénité. L’entrée du concert se fait de manière intimiste et sobre où les 1eres images montre un Sam Carter marché tranquillement vers cette salle mythique suivi de ses compatriotes pour entamé les festivités avec le morceau « Nihilist » de la plus belle des manières.

es lights sont prodigieux, les écrans lumineux qui parcours la scène se marient superbement avec l’esprit de chaque morceaux durant le set des britanniques. Le tour de chauffe continue avec « Modern Misery » féroce et souplesse avec un Carter vraiment en forme. Là vient ensuite, la 1ere surprise, un nouveau morceau du prochain album s’intitulant « Discourse Is Dead ».Le riff démarre par un gimmick de Middleton très inspiré. On reconnaît la marque de Architects mais avec un côté plus alternatif et des atmosphères prenantes voire hypnotique. Un super morceau !

Sam Carter, Frontman d’Architects



Le concert est vraiment haletant de bout en bout et bien sûr les tubes sont à la pelle avec « Royal Beggars », « Mortal After All » ou encore l’énorme « Gravedigger » où Dan Searle frappe comme un damné. « Animals » est joué également pour la 1ere fois en live et c’est évidemment taillé pour la scène ce genre de titre. Après un « Holy Hell » véloce et incroyable avec des « Blegh » à tout va de Carter, nous récoltons un troisième nouveau morceau « Dead Butterflies ».

Ambiance et atmosphère différente pour Architects. Ce morceau est très subtile avec une voix suave de Carter et un rythme et une richesse d’écriture incroyable et prenante. Le refrain va vous rentrer dans le crâne très longtemps. Changement de décor par la suite, le groupe se déplace pour aller en milieu de salle pour accomplir deux morceaux totalement acoustique et très intimiste que sont «Momento Mori » et « A wasted Hymn ». Un moment magique et très poignant. Le groupe fini son set par « Hereafter » et bien sûr « Doomsday » en rendant hommage bien sûr à Tom Searle partie bien trop tôt. Pour conclure, Architects a passé un cap supérieur, on savait le groupe d’une telle puissance mais là il a su dégagé des émotions supplémentaires tout au long d’un set carré et organique.