Comme depuis 20 ans maintenant, Tatsu Mikami nous revient avec un nouveau line up et un nouvel opus sous le bras. Pour autant, la qualité est toujours au rendez-vous et il n’est pas encore venu le moment ou il arrêtera de nous narrer ses histoires de serial killers. Fait important, c’est la première fois qu’il joint ses forces à des musiciens ne venant pas du pays du soleil levant…

[Entretien avec Tatsu Mikami (basse) par Julien Meurot – julien@metalobs.com]

COM-promotest
Peux-tu nous présenter ton nouveau line up ?
Écrire de la musique pour Chuch Of Misery est ma raison de vivre, je ne pouvais pas m’arrêter. J’ai donc commencé à chercher de nouveaux membres. Avoir la chance d’avoir Dave Szulkin sur cet album est incroyable. Il est l’une de mes influences, COM a ouvert pour son groupe au japon (Blood Farmers). Dave avait besoin d’un batteur pour les répétitions, et c’est lui qui m’a suggéré Eric (Little, Earthride). Concernant Scott Carlson, j’ai tout simplement demandé à Lee (Dorian, patron de Rise Above, label de COM et ex Cahtedral) de nous mettre en contact. Avoir Scott sur cet album est vraiment cool.

L’histoire de l’enregistrement est pour le moins épique !
Tout ou presque a été mis en boite en deux semaines, répétitions incluses. Cela veut dire beaucoup de travail en peu de temps. Nous avons eu la chance d’enregistrer au Polar Bear Lair studio (Iron Man, Spirit Caravan, Earthride, Pentagram) et le rendu est monumental. Seul Scott a fait ses prises seul à LA, en se concentrant sur les textes et les mélodies vocales. Un foise tout en boite, j’ai mixé l’album et voici le résultat.

J’imagine que tu as donné quelques directives à Scott pour rester dans le thème de COM ?
Tout à fait. J’avais déjà écrit les paroles pour « Tommy Lynn Sells« ,« Arthur Showcross« ,« Harold Shipman » et « John George Haigh« . Pour le reste, c’est Scott. Il voulait écrire des textes plus axés sur le côté « spirituel » des serials killers. C’est une grande première, car dans mes textes j’ai plutôt l’habitude d’être trash ! (rire)
Je vais conclure avec cette question que l’on déjà dû te poser. Comment fais-tu pour jouer dans cette position ?!
(éclat de rire) Tout le monde me la pose effectivement. Je n’ai pas de réponse. Pour moi, la position naturelle est au niveau de mes genoux (rire)

Retrouvez la chronique de And Then There Were None en cliquant ici

CHURCH OF MISERY
Petits meurtres entre amis

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