frank_iero_coverOn aurait pu craindre une resucée de My Chemical Romance, ce groupe à la limite de l’emo à midinettes, il n’en est rien : Frank Iero, jadis guitariste, est aujourd’hui homme-orchestre, et a décidé de prendre les choses en main à sa sauce.

Pendant 37 petites minutes, le petit gars du New-Jersey crache ses tripes sur les douze titres qui composent cet album, sans fioritures, sans prise de tête, tout simplement comme ces chansons lui sont venues. En ressort une galette transpirant de sincérité, qui s’écoute aussi bien d’une traite que dans le désordre. Evidemment, certains vieux réflexes font surface déci-delà, mais on assiste honnêtement à une très bonne surprise.