Du mythique et des cendres d’Asphyx est né Soulburn, formé par deux anciens membres du groupe batave. Après un cultissime premier album publié en 1998, nos fans des anciens Bathory remettent le couvert avec cette fois un vrai groupe comme les lave-vaisselles Brandt, construit pour durer… [Entretien avec Eric Daniels (guitare) par Guillaume Gautier-Boutoille – Photo : DR]

 

Le premier album de Soulburn « Feeding On Angels » date de 1998. C’était important pour toi de ressusciter le groupe avec ce nouvel album « The Suffocating Darkness » 14 ans plus tard ?

Pour te dire la vérité, ça c’est passé dans notre local de répétition. Bob (batterie) et moi composions des titres pour proposer quelque chose de frais et de nouveau par rapport au style death-metal que nous jouons habituellement, et quelques temps après j’ai fais part à Bob qu’avec le matériel dont nous disposions nous pourrions refaire un album pour Soulburn, car ces nouveaux titres collaient parfaitement avec ce groupe. Du coup, la musique a parlée par elle-même et le résultat se trouve dans ce nouveau disque « The Suffocating Darkness ».

 

Présente nous le concept qu’il y a autour de ce nouvel album…

C’est Twan (basse/chant) qui c’est occupé d’écrire les paroles et le concept du disque. Il c’est influencé du premier album et a intégré sa propre inspiration dans les nouveaux textes. Twan a cherché à provoquer et démontrer le côté sombre et maléfique qui sommeille en chacun de nous. Les paroles conviennent à 100% aux riffs de l’album, et ça tourne pas mal auprès de la face macabre, sinistre et lugubre de la vie.

 

Comment as-tu rencontré Remco Kreft (guitare) et Twan ? Ils font partie intégrante de Soulburn ?

Oui absolument, Soulburn est un vrai groupe avec ce line-up. C’est notre ancien bassiste/vocaliste Wannes Gubbels, qui ne pouvait ce joindre à nous pour des raisons privées, qui nous a mis en contact avec Twan. Quand nous avons écouté son travail sur des démos nous savions que nous tenions notre nouveau bassiste/chanteur. Quand à Remco, il jouait dans Nailgun Massacre, on lui a demandé de venir « amplifier » notre mûr du son, et à partir de là le groupe c’est trouvé au complet.

 

Avec « The Suffocating Darkness », vous avez ressuscité (encore une fois) l’esprit des premiers Bathory. D’accord avec ça ?

C’est absolument le cas. Nous aimons vraiment les premiers Bathory avec leur côté sombre et malsain. Durant toutes ces années, on a toujours écouté ces disques pour bien s’imprégner de l’atmosphère qu’ils dégagent. Bien évidemment, notre inspiration est venue ce greffer à cette influence majeure. Nous aimons et écoutons aussi les anciens Venom et Celtic Frost.

 

Sur cet album on retrouve aussi un touche Dark Throne, mais avec le son de maintenant…

Yeah ! C’est super ce que tu dis, dans Dark Throne il y a toujours eu ces riffs et cette atmosphère ! On voulait se pervertir avec ce vieux son des 80’s et faire cette musique avec le bon feeling !

 

Et qu’en est-il d’Asphyx ?

Je n’en sais absolument rien ! Le plus important pour nous en ce moment, est ce que nous vivons avec Soulburn. Ce groupe représente ce que nous aimons vraiment, alors on fonce dans cette direction. Soulburn est un groupe et non un projet, je veux être clair avec ça, de plus nous avons des shows de prévus, et de nouvelles compos qui arrivent aussi, alors on suit cette direction.