Fondé du côté de Glasgow, Yashin a tout pour plaire : après avoir tourné avec Limp Bizkit, Papa Roach, le groupe entame sa course vers la notoriété avec son quatrième album qui risque de chambouler les fans de Metalcore.

[Entretien avec Harry Radford (chant) par Loïc Cormery]

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Pouvez-vous nous présenter Yashin ? Les Français ne vous connaissent pas !
Yashin est un groupe composé de six personnes issu de la scène métal moderne. Nous avons publié près de 100 dates en quelque temps. Nous avons joué pas mal en Europe et je dois te dire que nous sommes impatients de défendre notre nouvel album dans d’autres pays. Le groupe est vraiment né en 2009 avec un line up et surtout grâce a des groupes comme Killswitch Engage qui nous a permis de se construire réellement.

Pour vous, la différence semble évidente par rapport à la musique de la scène metalcore ? Elle reste très liée…
Oui et non. Je vois ce que tu veux dire. Forcément au niveau du chant, il peut y avoir des similitudes, mais l’état d’esprit n’est pas le même. La grosse différence entre les autres groupes, c’est que Yashin n’est pas un « hobby », c’est mon job à part entière, celui qui me permet de payer mes factures et bouffer convenablement. Nous sommes nos propres gestionnaires et vu l’expérience que nous avons dans le milieu, je peux te dire que nous faisons attention au lendemain.

Parlez-nous de votre collaboration avec le grand Joey Sturgis ?
Travailler avec Joey est une expérience incroyable. Nous respectons totalement sa vision et son travail fait avec les grands de la scène US. Il a un fait un son d’album classique, mais de grande qualité avec sa touche personnelle reconnaissable bien évidemment. Nous sommes satisfaits de son travail et nous espérons retravailler avec lui un jour dans l’avenir.

Quelles sont vos sources d’inspiration ? Penses-tu créer quelque chose d’original ?
Tout ce que je fais, vois, entend, touche, sent est pour moi une source d’inspiration. Tout peut être une influence, car elle est souvent liée à une émotion que l’on va dégager. Dans le groupe, nous n’avons pas de règles spécifiques, si cela sonne nous le faisons et nous ne prenons pas de risque. Les fans attendent beaucoup de nous.

The Renegades est un titre d’album particulier. Vous êtes des rebelles de la société ?
(rire) Non ! Mais il est vrai que nous n’aimons pas forcément rentrer dans les cases, regarde notre look (rire) Plus sérieusement, je pense que les renégats sont partout, et même parmi nos politiciens. Tu dois te méfier de tout ça, c’est pour cela que notre rôle n’est pas là pour dire la bonne parole, mais pour engager un combat ou une certaine vision du monde.

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